Bonnes vacances ou retour !

Un tout petit message pour dire qu’A dire d’elles est en vacances…et que jusqu’au 18 août, il ne devrait guère y avoir de posts (mais le blogging étant un virus, je préfère ne rien jurer ;-))

Alors avant de partir, je dirais juste qu’il y a plein de choses dont j’aurais pu parler encore, du récit de Nafissatou Diallo dans Newsweek, au « Manifeste antiféministe de l’assassin d’Oslo » (désolée, il faut avoir être inscrit sur facebook pour avoir la traduction de M.Dufresne).

J’aurais pu vous parler de cette étude qui dit que les « grandes femmes » auraient plus de risques d’avoir un cancer que les autres, si ce n’était pathétiquement une nouvelle tentative de nous réduire (car l’étude parle aussi des hommes, mais cela ne fait pas le titre bien sûr), et de nous maintenir à notre place…

Enfin, j’aurais pu parler de ce film qui va sortir de Bertrand Bonello, « L’Apollonide, souvenirs de la maison close », dont le simple résumé dans un magazine de pub cinéma, suffit à me faire dresser les cheveux sur la tête : « …porte un regard d’une infinie richesse sur le quotidien d’une maison close (…) regard qui n’idéalise ni ne condamne, et pourtant n’est jamais neutre : à la rectitude du jugement moral, le cinéaste préfère le charme vénéneux des songes. Félines encagées, promenant leur ennui baudelairien parmi le velours de leur prison dorée (…) » et puis quoi encore ?!! Je ne sais pas ce qui est pire entre le charme vénéneux des songes, les félines encagées, l’ennui baudelairien ou le velours de la prison dorée…si, je sais, le pire, c’est cette prétention que le cinéma se devrait pour être du cinéma de « n’idéaliser ni ne condamner ». Très peu pour moi.

Donc, à tout cela, (,-)), je préfère montrer un avant goût de vacances dans une promenade dans Paris sans été, mais avec palmiers, plage et lumières…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Publicités

5 réflexions sur « Bonnes vacances ou retour ! »

  1. Oui, Bonello, c’était déjà le Pornographe… un film lamentable autant qu’ennuyeux qui mettait pompeusement en scène l’homme qui n’est rien mais qui a droit à tout et le sait et qui passe son temps à très ostensiblement s’interroger sur la valeur de son existence, comme s’il la mettait réellement en doute ne serait-ce une seconde, face à la femme qui fait tout mais qui n’a droit à rien, et à qui l’homme ne pense pas un instant à accorder une existence, sans parler d’une valeur autre que la valeur d’usage sexuel qu’elle peut avoir aux yeux de l’homme… l’homme y était incarné par Jean-Pierre Léaud (un bon choix pour ce genre de rôle). Tout ceci sous couvert des « grandes » interrogation de l’art, peut-on tout dire, doit-on se censurer, enfin bref, le genre de sujet sur lequel on fait disserter les élèves de troisième pour les entraîner au brevet, et le film se situant dans le genre de réponse qu’ils sont en mesure d’y apporter.

    Bref, le type de film dont les cahiers du cinéma non seulement font la promotion mais exigent la perpétuation, avec les critiques tout contents à chaque fois de pouvoir s’identifier au héros (ici éponyme), tout en gardant le sentiment de faire de la critique distanciée. Dans le cas de Bonello, sans même une valeur esthétique, quelques observations, des idées de mises en scène, un rythme ou une petite originalité pour sauver quelques scènes : un film réellement vide et donc chiant. Bonello ou le parfait pompier de la production traditionnelle…

    Alors, son dernier opus, à Bonello…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s