Abolition 2012 au divan du monde : la video !

Merci à Pascale pour les photos.
Merci à Typhaine pour son talent artistique et militant (elle a illuminé le divan)

Evidemment ici, personne ne se moque des personnes prostituées mais seulement des clients…et du système prostitueur qui veut nous faire passer des prostates pour des lanternes…

voici diaporama ET video de la conférence de presse de ce matin (pour l’instant je ne mets en video que le sketch la suite après…)

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Et donc, le sketch qui a commencé la conférence de presse

Et le sketch qui a fini la CP, avant les questions…petite leçon de plaisirs…

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21 réflexions sur « Abolition 2012 au divan du monde : la video ! »

  1. osez la transphobie ! avec Typhaine Duch
    sérieusement vous avez pas honte de rire sur le dos des putes ??

    1. On ne rit ici que des clients, du système prostitueur et des proxénètes -ces derniers que vous combattez comme nous, n’est-ce pas ?
      D’ailleurs, traiter les autres du mot que vous employez pour vous appeler vous-mêmes, c’est une insulte sexiste. Les personnes prostituées ne sont pas une catégorie à part de l’humanité.

      Morgane, je vous ai rencontrée pour la première fois hier, je ne sais de vous que deux trois choses : vous revendiquez le droit de vous prostituer et militez pour : c’est votre droit. Ma position est que votre choix individuel ne peut entraîner un choix de société. C’est là dessus que nos positions divergent. L’exprimer en bonne intelligence, dans le respect et sans se payer la tête de qui que ce soit, c’est ce que je fais…
      Par ailleurs je vous respecte en tant qu’être humain, et citoyenne : vous avez les mêmes droits et devoirs que tout-e citoyen-ne. En tout cas, c’est pour cela que je me bats.
      Je publie donc ce commentaire et vous souhaite une bonne journée.

    2. Regardez la video avant de publier ce commentaire : personne ne rit des prostituées, bien au contraire, mais des faux arguments, voire des bobards, avancés pour camoufler le machisme à la base du système prostitueur, machisme qui n’ose plus s’avouer en tant que tel (un peu de la même manière que les Le Pen se défendent haut et fort d’être racistes) et se déguise maintenant en « argument rationnel » (un peu comme la « préférence nationale », pour continuer le parallèle) au lieu de se montrer pour ce qu’il est : l’expression d’un égoïsme asocial et le cri d’un « moi d’abord et les autres à mon service » enfantin.

      D’autre part, invoquer la « honte » pour faire taire ceux qui sont en désaccord, comme cela semble peu moral 🙂

  2. Merci pour ce superbe moment, ça fait du bien de rire aussi, les femmes ont droit au plaisir et le rire en fait partie ! C’est de toutes manières un rire de résistance pas un rire moqueur, et puis zut d’être toujours obligées de se justifier et de bouger en fonction de nos ennemis ! Merci pour ce partage :o) c’est super top ! et bravo Typhaine ainsi que toutes les féministes dont la parole et l’action lui ont permis d’éclore. Je vis avec un ZeroMacho qui applaudit de tout coeur aussi ;o)

  3. Bravo, un bel outil que l’humour et les féministes n’en manquent pas.
    Ce sketch pourrait être joué dans les collèges?

    Morgane Merteuil : devant l’impossibilité où vous êtes de contredire ce texte joué par Typhaine Duch, vous ne pouvez que brandir ce mensonge récurrent qui sert d’argument au Strass : l’abolitionnisme lutterait contre les prostituées.
    Rien ne permet de déduire cela des positions, déclarations et actions abolitionnistes en général et de ce sketch en particulier, au contraire, sauf mauvaise foi (qui n’a pas besoin d’être argumentée, par nature…)

  4. les lois que vous réclamez, elles vont faire crever des gens, alors votre rire de résistance, vous voyez, il me met un peu hors de moi
    vous croyez quoi ? que vous allez faire disparaître la prostitution avec une loi ??
    quand bien même cela engagerait un changement des mentalités allant dans le sens du « monde idéal débarrassé de la prostitution » dont vous rêvez, combien de génération ça mettrait ? combien de putes sacrifiées en attendant ce Grand Jour ??
    mais ça vous en avez rien à foutre, vous, émissaires du Bien !
    vous ne comprenez pas que la lutte contre la prostitution forcée, elle ne passe pas par la prohibition ! il y aura toujours des femmes qui préféreront vendre leur cul que de faire un autre boulot ! Et en rendant l’exercice de plus en plus dangereux, vous vous faites les complices de touTEs celles et ceux à qui a toujours profité la non-reconnaissance d’une chose dans la société : les réseaux et autres profiteurs qui profitent de notre vulnérabilité pour nous exploiter.
    alors luttez contre la précarité, luttez contre les inégalités au travail, afin de permettre aux femmes d’avoir un éventail de choix tel que jamais elles ne se retrouvent contraintes de faire un boulot qu’elles n’ont pas envie de faire ! là on pourra avancer ensemble !
    mais cessez de promouvoir une idéologie qui n’aura comme seule conséquence que de planquer un peu plus une réalité qui vous dérange, au détriment des premières concernées.

    * pour la transphobie, je songeais au passage sur « les hommes qui se grimment pour ressembler à ce qu’on croit être l’image de la femme »
    quel cliché qui marque au mieux une profonde méconnaissance des travestis et trans’ au pire un mépris inacceptable à l’égard de celleux-ci

  5. « combien de putes sacrifiées en attendant ce Grand Jour ? »

    À quoi l’on pourrait commencer par répondre : plutôt que de parler des prostituées « sacrifiées », celles qui souhaiteraient exercer ce métier et ne le pourront plus (un peu comme celles qui souhaiteraient être actrices et ne le seront jamais ? de quoi parlez-vous ? de celles qui auraient une vocation et ne pourraient la satisfaire ? et qui seraient obligées par l’abolition de la prostitution de devenir médecin ou avocates ou journalistes ?), donc au lieu de parler des quelques (mais vraiment les quelques) à qui l’on interdira une profession et qui devront faire le « sacrifice » (pour reprendre vos termes) de leur vocation, on pourrait peut-être parler de celles, nettement plus nombreuses, qui ont leur vie sacrifiée (et on peut employer ce mot dans ce cas) ici et maintenant.

    J’habite un pays où la prostitution est légale, et cela ne va pas du tout de pair avec un traitement meilleur des prostituées, seulement avec la facilité pour les « clients » de trouver des proies (et donc une augmentation de la prostitution) et la facilité pour les prostitueurs de se faire de l’argent. Mais dans ce pays aussi, la prostitution forcée est un fléau, les prostituées déplacées comme de la marchandise d’un endroit à l’autre comme du bétail, arrivant par containers des pays pauvres, et la prostitution des enfants n’est pas moindre, ni les maladies et les coups, la drogue et tout le reste.

    Sauf qu’ici, dans ce pays, c’est un fléau pour beaucoup plus de victimes, puisqu’il n’y a aucun frein mis aux prostitueurs et aux profiteurs de la prostitution.

    1. quand je parle des putes sacrifiées, je parle de celles qui, à cause d’une politique prohibitionniste qui les isole et les précarise, se retrouvent obligées de bosser planquées, et d’être ainsi plus susceptibles d’être victimes d’agressions (voir les effets de la LSI; la pénalisation des clients aura les mêmes), ont beaucoup plus de difficultés pour accéder aux structures de prévention et, pour conserver les mêmes revenus, vont être obligées d’accepter des clients ou pratiques (comme des relations non protégées) qu’elles auraient refusés avant.
      Mais ça, vous vous en foutez; en gros c’est « soit tu te réinsères soit tu crèves » votre programme.

      1. « sacrifiées » est donc bien à prendre dans le sens de « mortes »

      2. Une prostituée agressée, obligée d’accepter des clients ou des pratiques qu’elle aurait refusé.e.s avant est victime de QUI ? D’hommes violents et méprisants, de la haine misogyne qui sévit … ou des féministes qui ont, c’est bien pratique, toujours bon dos ?

        Ce glissement de la culpabilité est typique d’un système machiste qui protègera toujours l’agresseur au détriment de celles et ceux qui les dénoncent (le système et ses agents).

        Si vous souffrez comme nous de savoir des femmes violentées et tuées dans la prostitution, c’est bien à ceux qui sont les auteurs de ces agressions, clients-proxénètes, qu’il faut vous en prendre. Et ce sont leurs rires gras quand ils parlent de femmes comme de matériel ou qui leur tatouent des codes-barres au bas du dos au pays enchanté de la légalisation, par exemple, qui devraient vous rester en travers.

  6. Mon ordinateur m’a coupé l’écriture.
    Si la 1ère partie de ma réponse s’affiche, je peux seulement ajouter qu’un regroupement des réflexions diverses sur tous les sujets qui concernent les femmes est prévu.
    On en attend le meilleur

  7. Morgane Merteuil : quelques prostituées « de luxe » dont les conditions sont moins dures (moins de passes, plus d’argent et au chaud) parlent au nom de la grande majorité des personnes prostituées, les sans- voix, celles qui sont sous la menace, celles qui ne parlent même pas français parfois. Il
    faut aussi tenir compte de toutes ces prostituées qui disent avoir choisi (où est le choix si il n’y a pas ou si on ne voit pas d’alternative?) et disent l’inverse quand elle sont sorties de ce milieu,où le déni fait partie des stratégies de survie (avec le clivage et la décorporalisation).

    Permettre l’achat de sexe est un appel au marché. Vous ne suffisez à la demande (et puis c’est cher pour la majorité des « clients »… et cher pour une activité que certaines disent pratiquer sans dommages…).
    Le « client » veut toujours du plus frais du plus jeune, de la variété, et le « client » est roi dans ce commerce comme dans les autres, il faut donc la traite et la contrainte pour le satisfaire.

    Si la politique abolitionniste devient effective en France, il se passera le contraire de ce que vous dites. Les prostituées ne seront plus coupables et n’auront plus peur de dénoncer les violences des « clients ». C’est maintenant qu’il y a énormément de prostituées agressées et tuées.
    Les maffieux n’investiront plus en France, c’est tellement plus facile dans les pays qui ont légalisé la prostitution et où ils peuvent être des hommes d’affaires (une partie déclarée avec des femmes pauvres et étrangères qui ont « choisi » et une partie clandestine avec des femmes victilmes de trafic, qui rapporte plus).

    Et il y aura bien plus que des structures de prévention (la prévention pour les « clients » c’est une éducation au respect et non sexiste, et la prévention pour le risque prostitutionnel, c’est une prévention des maltraitances sexuelles des petites filles), il y aura des structures de formations, un soutien, une aide sociale, psychologique et financière.

    Oui, il y aura une petite minorité de prostituées qui devra chercher une autre manière de gagner de l’argent mais il y aura une énorme majorité qui ne sera plus contrainte de se prostituer. Les petits garçons ne seront plus élevés dans une société où des femmes sont à louer pour du sexe, ce qui est incompatible avec l’égalité femmes-hommes.
    Oui, la pénalisation du clientélisme prostitutionnel est une loi juste et humaine. La Norvège et l’Islande ont étudié les résultats des différentes politiques avant de choisir le modèle nordique en 2009, 10 ans après la Suède..

  8. à Morgane Merteuil –
    dont le surnom annonce déjà la couleur de la ligne politique – quand on célèbre les stratégies de l’agresseur sexiste légitimées par Laclos, je crois que l’on ne peut décemment pas se nommer féministe.

    je ne réponds qu’à votre dernier message.
    1) cessez de nommer les femmes en prostitution par l’insulte dont les alpaguent les hommes agresseurs depuis des siècles. C’est inadmissible ! Question révolution, je sais que les pro-système proxénète et pro-SM ont le plancher bas de plafond, mais là c’est carrément carricatural : pour toute utopie, recycler les insultes et les systèmes de violences les plus haineux que le patriarcat ait inventé, avec l’appropriation domestique ? Comme tous les post-modernes, vous croyez réellement en la fin de l’histoire et en la fin du langage pour n’oser jamais rien inventer réellement ?

    2) Les abolitionnistes ne sont pas prohibitionnistes. Cessez les amalgames. Et les mensonges. Je conseille, juste pour mettre à plat ces deux stratégies typiques des groupuscules de soutien aux pratiques clientélistes et/ou proxénètes de la prostitution, de lire l’article de Richard Poulin : « Abolitionnistes et réglementaristes : la bataille autour du Protocole contre la traite des personnes de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée ».

    3) Pour finir, car toutes les jérémiades masculinistes des pro-système prostitueur m’exaspèrent tant elles nous font perdre un temps précieux dans la lutte contre les violences masculines, qui sont les vraies plaies de ce monde pour toutes les femmes.

    Je dénonce l’argument de toute mauvaise foi qui consiste à attribuer aux alliées des victimes la culpabilité des stratégies de l’agresseur. En effet, il est systématique d’entendre que ce sont les actions féministes qui créent le danger pour les femmes en prostitution. C’est incroyable. Le seul moment où les pro-système prostitueur admettent que les clients-prostitueurs sont un danger, qu’ils agressent, volent, contraignent, organisent leur impunité en isolant la victime …. c’est quand il faut taper sur les féministes et stopper leur tentatives pour soustraire les femmes prostituées de cette violence systémique. Sinon, le reste du temps, c’est cui-cui les petits oiseaux, « nos partenaires de négociation les « clients » ». Ces silences sont complices de violences très graves. Vous êtes capable de les aligner (encore dans votre message) sans même les nommer la plupart du temps (je vous ai entendu en public). Or, je rappelle un peu la loi :
    – imposer à autrui des relations non protégées en étant porteur de MST est une mise en danger d’autrui qui est sanctionnée par la loi,
    – la menace et la contrainte sont deux critères, chacun suffisant pour qualifier le viol ; or les hommes les utilisent pour obtenir ce que vous décrivez, à savoir une relation dans des conditions que refusent à la base des femems prostituées.

    Vous prétendez que ce sont les féministes qui causent ces infractions à la loi, parmi les plus graves subies par les femmes (viol) ? Pure mauvaise foi ! C’est comme dire que les lois obtenues pour protéger les victimes de violences par conjoint mettent en danger les femmes. Des masculinistes le disent : ils disent que ces lois sont contraires aux libertés fondamentales, aux droits des pères, surtout, qu’elles retombent sur les enfants … Ils instrumentalisent sans cesse une réalité, à savoir que les agresseurs se réorganisent : ceux-là isolent encore plus leur victime, passent à des méthodes peu sanctionnées par la loi (violences psychologiques, pornographisation de la violence sexuelle) et ils obtiennent de plus en plus de procédures de divorce amiable, où toutes les traces administratives de violences sont effacées, etc. Qui aurait l’indécence d’attribuer ces violences aux féministes qui ont arraché à la loi le minimum de droit commun au droit patriarcat pour tenter de protéger ces femmes ?

    Or les pro-système prostitueur ne cesse de faire ces amalgames : ils nient totalement l’inégalité fondamentale qui existe entre système agresseur et victimes : seuls les dominants imposent les règles du jeu de massacre, les victimes, elles, ne font qu’éviter le pire. C’est ce que tentent de faire les femmes en prostitution et les féministes. Quant à savoir qui a la véritable « agency » pour faire stopper toutes les violences, il me semble que c’est ceux qui choisissent (là j’enlève les guillemets) d’être maton pour femmes plutôt que caissier, ceux qui choisissent d’être violeur payant plutôt que branleur. Une des stratégies de base des agresseurs est de nier « l’agency » qu’ils ont (or ils réorganisent leur violence, donc à la base ils étaient des agresseurs. Pour masquer leur violence, ils accablent les victimes et leurs alliées de capacités sans fin à « choisir » (de rester, de provoquer les vioences, etc.) ….

    Bref, accuser les abolitionnistes des violences du système prostitueur est proprement ubuesque. Instrumentaliser quelques effets de nos actions, c’est ignorer que la réalité de la domination masculine est un perpétuel rapport de force et c’est donc en confondre tous les termes : la résistance des victimes à leurs agresseurs, la tentative de soutien par certaines alliées des femmes, et les stratégies par lesquelles les agresseurs (proxénètes et clients-rpostitueurs) réorganisent leur pouvoir remis en question. Isoler les victimes, les déplacer plus souvent, les agresser encore plus, tout cela est une logique d’agresseur : il s’agit d’organiser son impunité et l’insécurité de la victime, réaffirmer ses droits d’usage et d’exploitation, jugés être dus et sans limites. Accuser les lois progressistes de cela est le discours des agresseurs car, non contents d’agresser, ils accusent les autres de leurs violences. Ils se déchargent ainsi de toute responsabilité quant à leur actes délinquants et criminels (violer par contrainte ou menace, souvent par violence, agresser, voler, etc.), en accusant des personnes qui ne transgressent aucune loi (les abolitionnistes) de brutaliser les personnes dont ils ont organisé la maltraitance et la persécution.

    Y basta de la propagande sexiste. Surtout que les agresseurs sont si nombreux et si bien placés à tous les niveaux de l’ordre social (médias, gouvernement, appareil judiciaire, universitaires, etc.), si persuasifs par le bombardement permanent de leur propagande, qu’ils recrutent de fait des alliées parmi les femmes, et n’ont même pas besion de s’organiser pour les jeter en première ligne et leur faire faire le boulot de propagande et de vitrine d’une industrie sexiste de la mort à visage souriant.

  9. ça vous semble pas bizarre de mieux connaître la prostitution et ses problèmes que celles qui la pratiquent? de parler toujours au nom de gens que vous insultez, de criminaliser « par essence » le désir sexuel ou du moins le désir sexuel masculin?
    par ailleurs si on n’arrive pas à être efficace dans le cadre des violences conjugales où l’agresseur est bel et bien identifié, pensez-vous que la chasse aux clients, violents par définition selon vous, (cela dit vous oubliez qu’il existe aussi des clientes du service sexuel,moins nombreuses certes, mais surtout moins visibles!), soit réaliste et efficace pour changer la donne? qu’il ne vaudrait pas mieux être aux côtés des travailleurs et euses du sexe et chercher avec elles et eux les moyens utiles à améliorer leur situation, à ne pas les pénaliser davantage, plutôt que les considérer comme des ennemi(e)s? la violence vient aussi de l’ostracisme social, de l’injustice permanente qui les considère comme des sous catégories de citoyens hors du droit ce qui donne finalement aux policiers, entre autres, une sorte de carte blanche à l’abus de pouvoir.

    1. Il ne me semble pas bizarre de parler, avec les assos de terrain, au nom des milliers de personnes prostituées rencontrées chaque année. Il me semble bizarre en revanche que quelques individu-e-s qui se revendiquent d’un terme utilisé depuis toujours comme une insulte envers les femmes « pute », affirment s’exprimer au nom de tou-t-e-s les autres.
      Oui, nous voulons travailler avec les personnes prostituées à construire des alternatives à la prostitution. Pour cela, il faut qu’un cadre minimum de sécurité soit installé. cela commence par cesser toute pénalisation à leur égard. Quand elles ne seront plus pénalisables, il y aura moins d’abus de pouvoir.
      Non, il n’y aura pas de chasse à l’homme, mais une responsabilisation progressive des clients et de la société.
      Oui, ce sera difficile, comme abolir tout forme de violences envers les femmes est difficile. Mais c’est réaliste, parce que les droits humains sont réalistes.

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