Ce week-end, on résiste à l’obscurantisme avec Femmes en résistance

Voici venue la dernière ligne droite avant le festival féministe de documentaires que nous organisons à Arcueil,

avec cette année pour thème la résistance à l’obscurantisme. Voici le communiqué qui présente le programme, nous vous attendons nombreusEs, pour un week-end de films, d’échanges et de résistance !

N’hésitez pas à diffuser le programme autour de vous ou à rebloguer cet article !

Cette année, nous résistons à l’obscurantisme sous forme de 8 commandements féministes.
De « tu ne seras la côte de personne à « Tu chanteras ta liberté » en passant par « Tu ne seras ni achetée, ni vendue, ni violée »,
le festival proposera, en présence de plusieurs réalisatrices, de nombreux documentaires féministes souvent inédits en France.
Going up The Stairs
Ainsi, « Going up the stairs de l’Iranienne Roksareh Ghaem Maghami qui nous montre comment cette dame de 50 ans, mariée à 9 ans, , trouve enfin un moyen de s’épanouir et ne plus être tout à fait la « côte » de son mari, par la découverte de la peinture.
Ou encore « Grrrl Love and Revolution », de Abby Moser qui revient, avec des témoignages de l’époque, sur l’émergence des « Riot Girrls », groupes punk rock féministe, mais également mouvement de société et de lutte contre les violences masculines, et comment elles ont du résister à être happées par les médias et maisons de disque.
Le 28 septembre journée internationale pour la dépénalisation de l’Avortement nous discuterons autour du droit à l’avortement en France et aux états unis avec Arlette Zilberg du Collectif Tenon et Stacey Benoit réalisatrice de « Une question de choix »,  un regard sur les escortes de bénévoles qui défendent les femmes désirant avorter et le personnel médical des cliniques attaqué par les fous de Dieu : un petit aperçu des États-Unis dans le Wisconsin.
Nous verrons aussi « No Burqas behind bars », ou comment des femmes afghanes condamnées pour des crimes moraux vivent à l’intérieur d’une prison.
Le dimanche 29 septembre nous discuterons autour de la question de la marchandisation des femmes, de la prostitution, de la maternité de substitution (appelée aussi GPA) et de l’adoption, dans une séance intitulée « tu ne seras ni achetée, ni vendue, ni violée ».
Avec des témoignages de survivantes de la prostitution, avec la CLF, Coordination Lesbienne en France qui parlera de la maternité de substitution en France après la projection d’un film sur le business des mères porteuses en Inde « Mother Anonymous » et avec la réalisatrice Sabreen Bint Loula sur l’adoption, qui signe un portrait poignant et politique (cf photo film ci dessous- sabreenbintloula@gmail.com) : « Celle qui meurt ».
PhotoVisuelCelleKiMeurt
Toujours le dimanche Noémi Aubry, une des réalisatrices de Dix Cauris nous présentera son documentaire qui décrypte la lutte contre l’excision au Mali. Nous ferons ensuite un point sur la France.
Enfin, en partenariat avec Teledebout, webtv féministe, nous projetterons les deux films primés par le festival au deuxième concours « buzzons contre le sexisme » et présenterons sa 3e édition.
Grrrl Love & Revolution, Abby Moser, dimanche 29 à 18h30
Nous n’oublions pas nos Utopies avec « la Radio des bonnes nouvelles » une création théâtrale de Gerty Dambury  à ne pas manquer ! La radio des bonnes nouvelles annonce que le monde a changé les femmes sont désormais libres et traités à l’égal des hommes.
Pendant deux jours, il y a aura aussi sur place la librairie féministe « Violette and Co » avec des dédicaces (Delphine Beauvois pour « Nous ne sommes pas des poupées » et Muriel Salmona pour « Le livre noir des violences sexuelles »),
et toujours, la cantine « Kali Power ». Car pour résister à l’obscurantisme, il faut des nourritures intellectuelles, mais aussi terrestres !
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4 septembre : Les AmiEs de Femmes en résistance invitent Muriel Salmona à Violette and Co

4 septembre 2013 à 19h à la Librairie Violette and Co

Rencontre avec Muriel Salmona organisée par Les AmiEs de Femmes en résistance

Voilà c’est la rentrée. Après le Panthéon hier, cap sur le festival féministe de documentaires que je co-organise depuis 8 ans maintenant et dont c’est la 11e édition, Femmes en résistance à l’obscurantisme !  Vous pouvez découvrir le programme ici et je vous en reparlerai bien sûr.

Mais cette année, nous innovons en créant le groupe « Les AmiEs de Femmes en résistance », auquel vous pouvez adhérer (voir modalités ici) et ainsi nous aider à enrichir notre programmation (rémunération des artistes, financement de déplacements de personnalités). Pour animer le groupe, nous organiserons des rencontres réservées aux membres pour discuter de la programmation passée et future du festival.

Et pour inaugurer sa création, nous avons, avec notre partenaire depuis 11 ans, la librairie Violette and Co, décidé d’organiser une « rencontre du mercredi » à la librairie féministe de la rue de Charonne, et avons invité Muriel Salmona, psychiatre psychotraumatologue, meilleures spécialiste de la mémoire traumatique en France, Présidente de l’association Mémoire traumatique et Victimologie. Elle viendra parler de l’indispensable livre qu’elle a écrit et est sorti au printemps:  « le livre noir des violences sexuelles », paru aux Editions Dunod.

La rencontre se déroulera en 2 temps : présentation du groupe « les AmiEs de Femmes en résistance » et présentation du programme (la plaquette de la 11e édition sera disponible) puis discussion avec Muriel autour de son livre.

Elle le dédicacera ensuite et vous pourrez adhérer également adhérer sur place aux AmiEs de Femmes en résistance !

Voici deux liens à propos du travail de Muriel Salmona d’articles parus sur mon blog :

Redonner au monde sa cohérence pour éliminer les violences

Evénement : sortie du Livre noir des violences sexuelles

 

8 commandements féministes de résistance à l’obscurantisme

Voilà, le programme de la 11e édition de Femmes en résistance (28-29 septembre à Arcueil) est sorti, Vous pouvez le consulter en entier en cliquant sur la photo !Une 23-07

Dialem : mots pour maux

Dialem aux 10 ans de Femmes en résistance

Dialem, c’est un duo de slam engagé, composé de Diata et Patrick, elle qui écrit tous les textes, lui les musiques.

Engagés dans la lutte contre les violences faites aux femmes, Diata a souvent travaillé en partenariat avec différentes associations, en particulier dans son département la Seine-Saint-Denis. On l’avait également entendue à la Cigale le 7 mars, lors de l’interpellation des candidats à la présidentielle par les Féministes en mouvements. Plus récemment, elle est venue chanter pour les 10 ans de Femmes en résistance le 30 septembre à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil.

Ses textes, à la fois forts et poétiques, ont suscité une attention soutenue de la part du public, exigeant du festival. Il faut dire que Dialem ne mâche pas ses mots. Elle décrit avec beaucoup de justesse et de vérité le quotidien de nombreuses femmes victimes, la difficulté pour elles de parler, témoigner, être entendues. Ainsi sa chanson 20h, qui figure dans son album qui vient de sortir, intitulé : « mots pour maux », que vous pouvez vous procurer en allant sur son site : http://www.dialem.fr/. 

Totalement autoproduit, en partenariat avec l’observatoire des violences du 93, il ne coûte que 8 euros -pour couvrir les frais de production- et a pour seul objectif la sensibilisation aux violences faites aux femmes.

Dialem est vraiment un duo à découvrir, l’auteure et chanteuse Diata une personnalité déterminée dans son engagement, comme elle le dit, maintenant qu’elle s’est lancée dans le combat pour les droits des femmes, il lui est devenu difficile de chanter autre chose.
En outre, elle intervient dans des ateliers d’écriture organisés par l’observatoire des violences envers les femmes.
Le 12 octobre, elle chantera au festival de Marne au sud-est théatre à Villeneuve Saint-Georges (94) et sera ce week-end au festival « elles resistent » aux violences masculines qui se déroule à la parole errante.

Les 10 ans de Femmes en résistance dans Egalités info

Merci à l’équipe d’Egalités info et à Caroline Flepp qui annonce aujourd’hui en Une les 10 ans de Femmes en résistance (les 29 et 30 septembre à Arcueil, vous pouvez télécharger le programme ici :  ! )
Une interview pour l’occasion, à lire ici :

Femmes en résistance : le concert des 10 ans, le 30 septembre

Voilà, je republierai ces jours prochaines les articles du blog de Femmes en résistance pour en agrandir l’écho. Vous pouvez toujours télécharger le programme ici : http://resistancesdefemmes.wordpress.com/

Dimanche 30 septembre à 21h, nous fêterons les 10 ans du festival par une soirée-concert dans le hall de l’espace Jean Vilar.
Au programme, de la bonne humeur, de la joie, et de la bonne musique !

Pour les habitué-e-s, le plaisir de retrouver comme l’an dernier Système D, groupe explosif  de 4 copines à la guitare, accordéon, ukulele, trompette, chant, qui anime nos soirées parisiennes avec des perles comme « Joy » ou « Sister », qui avait fait chavirer le public et attiré les voisins du quartier ;). Elles reviennent cette année, pour notre plus grand plaisir.

La soirée commencera avec les « Keepers of Ka », ensemble vocal exceptionnel « Quand les 3 songwriteuses du collecif CaOna unissent leur voix, cela donne Keepers of Ka : une Soul résolument Roots A Capella et à fleur de peau dans la tradition de groupes vocaux de femmes tels que Sweet Honey In the Rock, Pura Fé ou Zap Mama…
Keepers of Ka c’est un rendez-vous avec trois femmes doubout’, et leurs voix unies porteront la force des histoires dont elles sont la somme. Un beau rêve à venir… »

vous pourrez d’ailleurs les découvrir et discuter avec elles la veille, dans la séance « Mêlons-nous ensemble et de tout », où elles présenteront leur initiative collective pour exister dans la musique.

Troisième artiste que nous avons la chance d’accueillir, Dialem Slam, qui sera là avec son musicien Patric, pour nous chanter ses compositions, slam ludique et engagé pour les droits des femmes. Elle nous présentera également son album, « Mots pour maux » en avant-première, puisqu’il sort le 1er octobre !

Les 10 ans de Femmes en résistance : nos luttes changent la vie entière !

Cette année, nous fêtons les 10 ans du festival féministe de documentaires Femmes en résistance, que j’organise depuis quelques années. A grande occasion, grande mobilisation, cette année pour les 10 ans, l’équipe s’est agrandie, et vous présente une édition dédiée aux luttes collectives des femmes à travers les époques, les régions, et les formes de lutte…

Des séances ponctuées par les slogans des années 1970, des expos, un concert, et une lecture théatrale.
Sans oublier la cantine indienne Kali Power par Moruni, car les luttes collectives, c’est dans la convivialité et la fête !

C’est les 29 et 30 septembre à la salle municipale Jean Vilar à Arcueil, 1, rue Pau Signac (RER B Laplace ou Arcueil Cachan voir sur programme ci-dessous pour accès et tarifs)

Et voici donc l’intégralité du programme à découvrir ci-dessous et sur notre blog : http://resistancesdefemmes.wordpress.com/2012/07/14/le-programme-des-10-ans-en-ligne-nos-luttes-changent-la-vie-entiere/

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Sororité et luttes collectives

Sororité, c’est un mot qu’en bonnes féministes radicales, nous employons souvent. Il n’est pas toujours facile à définir, puisque les femmes se sont encore si peu dîtes. Fraternité, c’est facile. C’est aux frontons des mairies de France, et même de certaines églises (si,si…). Ainsi, l’idée qu’avec tout homme un homme doit se comporter en frère est comme une évidence. Mais l’idée que des femmes pourraient se comporter avec d’autres femmes avec la bienveillance nécessaire à pouvoir s’exprimer librement, considérer que nous sommes vivantes, importantes, et avons besoin de nous serrer les coudes, parce que la société patriarcale est contre nous. Parce que la fraternité affichée est contre nous. Parce que notre parole, notre existence sont systématiquement niées. Ca vaut bien un peu de sororité, non ?
Cette sororité, c’est le juste contrepied de toutes les représentations que font la télévision, les médias en général, la littérature, l’université des femmes et de leurs relations entre elles. Et je ne parle pas que de lesbiennes. De toutes les femmes entre elles. Cette représentation, elle est quasi systématiquement créatrice d’isolement. Les femmes, n’existent que tutorées par un homme, dans l’admiration de celui-ci, mais seules. Quand elles sont en interaction avec d’autres femmes, elles doivent être rivales. Dans la pornographie, si elles « s’aiment », c’est pour mieux servir (asservies) le désir des hommes.

C’est le propos de Sois-belle et tais-toi le film de Delphine Seyrig dont je parle souvent. C’est le cas d’innombrables films des années phares d’Hollywood (en vrac, « l’impossible M.bébé, Mogambo, les westerns,…). Rivales sont les femmes, parce que ce qui compte, c’est de conserver « leur homme », ou plutôt, celui à qui elles appartiennent.

Ainsi, dès lors qu’on parle de sexualité, et qu’on voudrait élargir son champ, non pas à notre expérience individuelle, mais à celui de la politique (car la sexualité est avant tout politique, dans un monde où les médias, et les industries, font des femmes des objets à la disposition de la pénétration des hommes), une discussion entre femmes est souvent impossible. Car pour certaines, il semble nécessaire de valider  absolument leur modèle et s’assurer que « leur homme » n’est pas comme les autres (comme si la société pouvait n’exister qu’en dehors de chez soi).  Un argument qui finit par s’apparenter à : « j’ai une sexualité libérée, je contrôle ma contraception et je jouis de la pénétration, donc les femmes sont libres ». Si vous n’êtes pas comme moi, c’est donc de votre faute. Pas de sororité possible dans ce contexte.

Alors, la sororité, c’est quoi ? Eh bien, justement, c’est envisager juste l’inverse. Tant qu’il y aura tant de femmes qui souffrent du patriarcat, aussi épanouie que soit ma sexualité, ma vie, mon expérience, je ne considérerai pas le combat comme gagné. Et je mettrai en place des liens, des réseaux, des mots, des poèmes, des amours, qui regarderont la petite lumière au bout du chemin, celle de la bienveillance entre femmes.

Des expériences de sororité, il y en a eu, elles n’ont pas toujours tenu. Parce que tout est à construire, à inventer, à penser, à imaginer, à rêver, à dessiner, à chanter, à jouer…c’est dur, d’aller à l’encontre de ce qui est la « normalité » depuis des millénaires, pis, d’un système qui a tous les pouvoirs, les armes, et ne compte pas les céder… Tout est à faire, et mille fois à recommencer. Pour cela, nous devons laisser de côté lors de nos réunions sorores, les représentations subjectives de la fraternité. n’y a encore presque jamais d’images des femmes par elle même, dégagées de la violence, du mépris et de la déshumanisation du regard de la société patriarcale. L’image étant trop récente -aujourd’hui en quelques jours, nous voyons autant d’images qu’autrefois les humains dans leur vie, et trop manipulée, nous en sommes les prisonnières. Objectifiées, c’est-à-dire étêtées et mortifiées par elle, et les agents qui la contrôlent, nous y sommes prises dans un filet (comme ces mannequins sur les podiums, dans le film « images de femmes » ou le corset social) dont nous avons du mal à sortir.

Comment nous représenter par une image qui nous libèrerait ? En littérature, la sororité s’exprime, par les mots, c’est peut-être plus facile les mots étant plus anciens et créatifs que l’image- dans des chefs d’oeuvre féministes comme « nous sommes les oiseaux de la tempete qui s’annonce » de Lola Lafon. La relation de Voltairine et la petite fille au bout du chemin est une relation sorore et fait des merveilles. Au cinéma, dans les photos et les films, les émissions de télé et les magazines, c’est beaucoup plus difficile. Le 7 juillet aux 2èmes rencontres féministes d’Evry, l’association Femmes en résistance que je préside, animera un atelier (avec moi même et Hélène Fleckinger, docteure en cinéma, immense savante en video féministe et chargée de promouvoir l’oeuvre de Carole Roussopoulos), sur la difficile représentation des femmes en images. Après avoir montré comment le patriarcat nous décapite, nous chercherons les expériences d’une sororité en images.

Expériences de sororité en image, vous pourrez aussi les découvrir au travers d’un de ses meilleurs moyens d’expression, la lutte collective, pour le 10ème anniversaire du festival féministe de documentaires « Femmes en résistance », justement. Début juillet, nous dévoilerons un programme fait de luttes sorores et collectives à travers les époques (depuis les années 1970) et à travers le monde, de l’Argentine à l’Inde en passant par la France et l’Egypte, des luttes pour l’avortement aux luttes lesbiennes ou abolitionnistes, toutes formes et expressions de luttes collectives en sororité…

Et pour l’occasion, nous avons enfin un logo ! merci à Valeria Cassisa pour la réalisation bénévole ! Et nous vous donnons rendez-vous les 29 et 30 septembre, à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil !

Deux dates à noter ! manifestation et femmes en résistance

La première est proche de nous, c’est le 10 mars, place de la Bastille, une manifestation à l’initiative de l’association de lutte contre l’inceste et la pédocriminalité « Le monde à travers un regard »,

« En parler, c’est pas un crime », pour mettre fin au tabou qui empêche la prise en charge et le soin aux victimes; vous pouvez également signer une pétition ici

L’autre, c’est Femmes en résistance, la dixième édition, qui aura lieu les 29 et 30 septembre prochains à l’espace municipal Jean Vilar à Arcueil.
Réservez votre week-end, il y sera question de luttes collectives des femmes, à travers le monde et l’histoire ! N’hésitez pas à relayer dans vos réseaux !

10 ans de femmes en résistance, ce n’est qu’un début ! »

Ce week-end, Femmes en résistance à la violence institutionnelle !

La 9ème édition du festival femmes en résistance, c’est ce week-end, samedi et dimanche à l’espace municipal Jean Vilar d’Arcueil !

L’occasion de remercier la mairie et le directeur de la salle, Dominique Moussard, qui nous donnent toujours cet espace de liberté et de résistance.

La violence institutionnelle est particulièrement d’actualité ces derniers mois, elle l’est malheureusement de toujours…on a cependant tellement l’impression parfois ces derniers temps que tout est, toujours, à recommencer…que nous avons décidé que nous serions infatigables…

Le week-end sera donc l’occasion de mêler la réflexion et la solidarité féministe, dans ce beau lieu qui permet à la fois convivialité et découverte cinématrographique engagée.

Au total une dizaine de documentaires, une séance débat avec la Fédération nationale solidarité femmes, la première européenne de l’Imposture d’Eve Lamont en partenariat avec le mouvement du nid et avec le soutien de l’amicale du nid, une séance sur le radicalisme, la première en France de « I am », de Sonali Gulati, les 1 an de Teledebout qui viendra nous présenter le chemin parcouru par cette première et superbe webtélé féministe. Mais donc, ce sera aussi un moment de convivialité avec la cuisine de Moruni, Kâlî Power cantine indienne qui nous régalera tout le week end (voir les menus ici), un concert pour clore le festival, avec Système D et un duo Cae/Kadja N’Se. Et bien sûr, une expo, 40 ans de slogans féministes, et la table tenue par la librairie Violette and co !

Et en plus il fera beau, nous vous attendons donc avec beaucoup d’impatience et de plaisir, dès samedi à l’ouverture, à 13h30 !

POUR VOIR L’INTÉGRALITE DU PROGRAMME ET LE TELECHARGER :

INFOS PRATIQUES :  Espace Jean Vilar, 1, rue Paul Signac, Arcueil RER B Laplace (2 zones), ou Arcueil-Cachan (3 zones), voir plan au dos du programme.

TARIFS / 5,20 euros la séance ou 10,95 pour la journée, 4,75/7, 50 en TR